Le développement durable en photographie

Comment mon souhait de photographie durable a commencé

A l’arrivée de mon troisième enfant, Liam, j’ai eu le sentiment que je pouvais peut-être faire aussi bien pour lui, en modifiant mon impact écologique. Ce fut un défi de taille.

Mais quand le temps est venu pour moi de passer à ma seconde vie professionnelle, il était évident que je devais appliquer ces mêmes règles.

La encore ce fut un défi. La photographie est un secteur assez polluant. Les matériels électroniques ont une durée de vie parfois limitée, les impressions peuvent être très polluantes. La pollution informatique au vu de la qualité incroyable des photos, du poids qu’elles représentent et qui font tourner les serveurs informatiques…Il y a de quoi faire.

Quelques astuces pour une photographie plus durable

J’ai essayé de tendre vers une activité la plus éco-responsable possible. Ce ne sont que des astuces, mais comme dans ma vie personnelle, a chaque activité, j’essaie de voir comment je peux faire différemment. Voici donc les pistes vers lesquelles je me suis tournée :

  • J’utilise des fournisseurs locaux autant que possible. Autant ce fut simple pour la création de mon logo (Adnuo, Beaune), autant pour l’impression des albums, cela fut déjà plus compliqué. Des entreprises qui produisent en France, il en existe très peu. Alors même si le coût peut être parfois un peu supérieur, je préfère avoir une marge plus faible, en conservant ces valeurs qui me sont chères. Même si la production d’albums a un impact, je les privilégie aussi toujours par rapport aux clés USB qui, elles aussi ont un impact écologique important. Concernant les cadres, la tâche fut encore plus compliquée. A défaut de trouver beaucoup de producteurs locaux, je me suis aussi orientée vers des matériaux naturels : bois, verre, toile. Je veille aussi à ce que mes fournisseurs aient un certain respect de l’environnement. Mes cartes de visite sont réalisées sur du papier recyclé.
  • Éviter la pollution informatique : l’objectif est d’éviter de surcharger les serveurs qui tournent à plein régime, parfois inutilement. Supprimer des milliers de photos que l’on ne montre pas, réduire le poids de ses photos, trier ses mails, ne pas télécharger de documents inutiles…sont des astuces afin d’éviter cette pollution informatique.
  • La réutilisation : ce domaine concerne plusieurs secteurs comme la réutilisation d’objets (décoration du studio, aménagement), réutilisation de feuilles de brouillon…
  • Utilisation de moteur de recherche écologique : une jolie façon de faire un pas sans trop changer ses habitudes. Au lieu d’utiliser Google, j’utilise Ecosia. A chaque recherche, un arbre est planté. Cela peut vite faire une différence !
  • Je reverse 1% de mes bénéfices à une association engagée dans le développement durable, telle que Zero Waste France. Son objectif est de sensibiliser à la réduction des déchets et donc de réduire l’impact écologique de chacun.

Voici quelques astuces. Il est facile de tendre vers une démarche éco-responsable, il suffit de se poser la question, à chaque instant, sur la possibilité de faire différemment et plus écologiquement. C’est un vrai mode de vie, et une fois que l’on est passé de ce côté, on revient rarement en arrière ! Et vous, seriez-vous prêt à faire un premier petit pas écologique ?

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